L’Insee et les notaires ont publié les derniers chiffres relatifs au prix de l’immobilier. Les prix des logements anciens en France ont continué d’augmenter nettement (+5,9 % sur un an) au cours du deuxième trimestre 2021.

Le dynamisme régional explique principalement ces prix soutenus. Plus précisément, la hausse des prix s’accentue (+7%) alors qu’elle ralentit en Île-de-France. Autre facteur à noter, cette hausse des prix est également portée par celle des prix des maisons. Comme au premier trimestre, elle est légèrement plus forte que celle des appartements, phénomène plus observé depuis 2018. Ainsi, en Île-de-France, le prix des maisons augmente de 5,1% sur un an, contre 2,1% pour les appartements. A contrario, en province, les maisons se valorisent + 7,1 %, alors que le prix des appartements augmente de 6,7 %.

Enfin, concernant les transactions, le marché immobilier confirme son dynamisme au 2e trimestre 2021 avec un nouveau record pour le volume des transactions, selon David Ambrosiano, président du Conseil supérieur du notariat.

Crédit / Sources : Capital

Les prix de l’immobilier progressent dans toute la France depuis un an, sauf à Paris. Quasiment tous les arrondissements sont touchés par la baisse. Les vendeurs doivent aussi davantage négocier le prix de leur bien. 

Les prix de l’immobilier ont progressé de 4,9 % sur un an, entre septembre 2020 et septembre 2021, au niveau national selon les chiffres de Meilleurs Agents. Seule la ville de Paris échappe à la tendance. Dans la capitale, les prix affichent une baisse de 1,5 %, rapporte Le Parisien

Quasiment tous les arrondissements sont concernés par la baisse à l’exception du 2e arrondissement (+ 0,2 %), du 12e (+ 0,2 %) et du 19e (+ 1 %). Les plus fortes baisses sont enregistrées dans le 5e arrondissement (- 4,3 %), où le prix moyen du mètre carré s’élève à 13 164 euros, dans le 8e arrondissement (- 3,3 %) et dans les 3e (-2,8 %). Le 6e arrondissement reste le plus cher (15 416 € le m²).

Négociations de prix

La négociation devient la règle. Seuls 28 % des biens mis en vente se vendent au prix indiqué contre 47 % au premier trimestre 2020. Cependant, la marge de négociation reste identique : 5 % en moyenne.

« C’est une bonne chose que le marché parisien connaisse une pause, cela faisait au moins cinq ans qu’il progressait d’environ 5 % chaque année », estime Thierry Delesalle, président de la Commission conjoncture immobilière des notaires du Grand Paris, cité par le quotidien. Les prix pourraient cependant repartir à la hausse. Après un été calme, des promesses de vente toujours plus nombreuses parviennent sur les bureaux des notaires.

Crédit article : Boursorama Banque

CONTACTEZ-NOUS !